Tchin tchin

Je lève mon rosé de l’été,

aux matins nouveaux,

aux nuits oubliées.

Aux corps enchevêtrés,

aux âmes fusionnées.

Au vent du nord, muet.

Au banc de pierre délaissé,

à la falaise de craie gravée.

A la musique qui ensorcelle

et fait des bleus à l’âme.

Aux abeilles qui butinent,

à l’herbe qui pousse.

Aux sables de l’infini,

à la mort, à la vie.

Tchin tchin !

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