interlude

Quand les mots se taisent, il reste ceux des autres…

paul eluardLe front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Ciel dont j’ai dépassé la nuit
Plaines toutes petites dans mes mains ouvertes
Dans leur double horizon inerte indifférent
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Je te cherche par-delà l’attente
Par-delà moi-même
Et je ne sais plus tant je t’aime
Lequel de nous deux est absent.

– Paul Eluard –

11 réflexions au sujet de « interlude »

  1. Ah, ce cher Paul m’aura déjà pas mal tiré d’affaire ! Cet extrait est parfait et nous fait pâlir, nous remet sur nos chaises pour écouter la leçon. Merci de dorer ici cette belle intelligence.
    Pour le tango ma foi, j’ai déjà invité Marilou…
    Jonas
    PS. A cette heure, la belle bouclée ferait bien de baisser les bras… Hum… Oui je sais… Je vais m’en prendre une.

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