le blues du phare-baobab

Berck beach

Berck plage – photo Didier Caillierez

La terre d’Opale se donne des airs du Sud. Elle est si bleue que c’en est presque indécent.

Ses filles ont les hanches qui ondulent et des fourmis dans les jambes. Un festival de couleurs et de senteurs lui enivre les sens.

Elle a rangé le spleen au placard, déployé un sourire radieux, claque les talons et tape dans ses mains…

Où sont-elles passées les dentelles de brume sur les dunes ? Par quelle magie le vent s’est-il essoufflé ? Et cette bruine qui rend la peau si douce et le regard mouillé….

Le phare-baobab fait la gueule tout seul dans son coin. Il se sent incompris sur cette planète autrefois en demi-teinte.

Le blues lui allait si bien…

10 réflexions au sujet de « le blues du phare-baobab »

  1. Bonsoir Louv’
    je reviens faire un tit tour ici après plusieurs jours d’absence du a mon très cher… ordi. toujours aussi beau et cette fois ci c’est le bleu (ma couleur préférée) qui domine. bisous

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  2. Le phare est au rencard et le vent dans le vent. Opale s’enivre d’azur et ce teint lui va bien. Ses yeux sur l’horizon sont deux miroirs où se reflète l’insecte d’hier qui s’enfuit en pestant ! Aujourd’hui est à prendre autant que demain. Bises Louv’. Jonas

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