c’était en juin, il faisait chaud

Le velours de ses caresses avait eu raison de son hésitation.

Quand il s’allongea sur elle de tout son corps, elle ne dit rien. Quand ses mains glissèrent dessous ses vêtements, elle se raidit un peu. Puis se raisonna.

Cela devait arriver, il eût été ridicule de reculer.

En fixant le plafond de la chambre, elle se souvînt qu’elle n’avait pas terminé son devoir de maths. Tant pis.

Il persistait à la pénétrer. La brûlure était tolérable. Bientôt ce serait fini.

La porte s’ouvrit soudain. Elle tourna la tête.

Quand elle vit les garçons entrer dans la chambre, elle tomba des nues.

Ils étaient sept.

Il l’abandonna pour laisser la place.

Affolée, elle cria, implora et tenta de se relever.

Les coups s’abattirent.

Pendant qu’ils la maintenaient fermement, elle fixa à nouveau le plafond. Comment allait-elle expliquer à sa grand-mère son visage tuméfié ?

C’était en juin, il faisait chaud.

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