elle émoi

Je viens de regarder le film de Lisa Azuelos (fille de Marie Laforêt), « I love America ». Parce-que besoin de légèreté, parce-que I love America, parce-que j’aime beaucoup l’actrice principale, Sophie Marceau.

N’ayant aucun talent pour la critique de cinéma, je me garderai bien d’émettre un avis sur la qualité de ce film.

Moi j’ai adoré.

L’histoire se déroulant à Los Angeles, et compte-tenu du fait que j’adore L.A., je suis restée scotchée à mon canapé, savourant avec gourmandise chaque seconde de l’American dream que vit le personnage principal.

Tout y était : le soleil californien, Hollywood et sa démesure, les références cultes, mes propres souvenirs…Cette impression d’être propulsée à l’intérieur d’un film dès l’arrivée à l’aéroport.

Un film à l’intérieur d’un film…mais qui est le metteur en scène ? (merci Mr Lynch).

J’en étais à ce stade de l’émotion, quand un nuage vînt assombrir l’azur de mon rêve.

L’histoire raconte aussi la non-communication entre une mère et sa fille. Leur amour impossible, jusqu’à ce que la mort « répare » ce couple improbable.

Gros pincement au coeur…

Alors je me suis souvenue d’une plume blanche, tombée à mes pieds, un jour que je flânais sur la jetée, là où, quelques mois auparavant, j’avais confié les cendres de ma mère, à la mer…

Tout est relié.